Dites-mois amis lecteurs quel est le roman dont vous voulez lire une chronique ce mois-ci ? 🙂 A vous de voter ! 😀

« A-t-on vraiment besoin de quatre digitales pour décorer une table pour six personnes ? Ou bien est-ce six digitales pour tuer quatre invités ? La première année d’école de Sophronia a certainement été enthousiasmante. D’abord, son pensionnat pour jeunes dames de qualité l’entraîne à devenir espionne (Maman sera si surprise !). Ensuite, elle est mêlée à une intrigue à propos d’un appareil volé et on lui jette une tourte au fromage dessus. Aujourd’hui, Sophronia connaît chaque recoin de l’école, laisse traîner son oreille dans les quartiers des enseignants et monte clandestinement à la chaufferie du dirigeable où elle apprend qu’un simple voyage scolaire à Londres peut cacher davantage que ce qu’elle croit… Vampires, loups-garous et humains sont tous après le prototype récupéré par Sophronia dans Étiquette & Espionnage, qui a le potentiel d’améliorer le transport aérien surnaturel. Sophronia doit découvrir qui est derrière un dangereux complot pour contrôler le prototype… et survivre à la saison de Londres munie d’un carnet de bal complet. »

« Midwest 2009. Un salon de l’emploi. Dans l’aube glacée, des centaine de chômeurs en quête d’un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s’est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tard. Bill Hodges, un flic à la retraite, reste obsédé par le massacre. Une lettre du tueur à la Mercedes va le sortir de la dépression et de l’ennui qui le guettent, le précipitant dans un redoutable jeu du chat et de la souris. »

« À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les hauts responsables nazis sont jugés à Nuremberg. Les Alliés veulent un procès exemplaire. Avant de passer en jugement, chaque prévenu doit être préalablement déclaré sain d’esprit et responsable de ses actes.
Douglas Kelley, un jeune psychiatre américain, a carte blanche pour étudier le profil psychologique de Hermann Göring et d’autres chefs nazis. Il leur fait passer une batterie de tests et s’entretient avec eux pendant des heures. Göring le fascine, au point qu’il poussera son étude au-delà de sa mission initiale. En voulant s’approcher trop près de la «bête», sa vie bascule.
Rentré aux États-Unis avant la fin du procès, il emporte avec lui toutes ses notes et ses études sur les chefs nazis. Hanté par son expérience, il se suicide douze ans plus tard en avalant une capsule de cyanure… comme Göring la veille de son exécution. »

« Horreur et fantastique sont des mots presque trop simples tant l’univers de Joe Hill nous plonge dans un maelström de sensations envoûtantes. « L’innocence » de ses personnages confrontée à des situations profondément dérangeantes crée un climat qui vous hante longtemps après la lecture.

Il suffit que Victoria monte sur son vélo et passe sur le vieux pont derrière chez elle pour ressortir là où elle le souhaite. Elle sait que personne ne la croira. Elle-même n’est pas vraiment sûre de comprendre ce qui lui arrive.
Charles possède lui aussi un don particulier. Il aime emmener des enfants dans sa Rolls-Royce de 1938. Un véhicule immatriculé NOSFERA2. Grâce à cette voiture, Charles et ses innocentes victimes échappent à la réalité et parcourent les routes cachées qui mènent à un étonnant parc d’attractions appelé Christmasland, où l’on fête Noël tous les jours ; la tristesse hors la loi mais à quel prix…
Victoria et Charles vont finir par se confronter. Les mondes dans lesquels ils s’affrontent sont peuplés d’images qui semblent sortir de nos plus terribles cauchemars. »

« Pour échapper à son ex qui l’a trompée, Sara Dillon, une jeune prodige de la finance, a emménagé à New York City et cherche un peu d’action mais pas de relation. Faire la connaissance de l’irrésistible britannique dans un club n’aurait dû être qu’une nuit de fun, mais la manière et la vitesse à laquelle il noie ses inhibitions va transformer ce coup d’un soir en son Bel Étranger.

Toute la ville sait que Max Stella aime les femmes, bien qu’il n’en ai jamais trouvé une qu’il aimerait garder. En dépit de son charme de bad boy, ce n’est qu’avec Sara – et les photos qu’elle lui a laissé prendre d’elle – qu’il commence à se demander s’il n’a pas trouvé quelqu’un à garder… et pas que dans son lit. »

Et le gagnant est :

STEPHEN KING – Mr MERCEDES!