Jan 212017
 

Ecrit par l’auteure canadienne Louise Tremblay d’Essiambre. Publié aux éditions Charleston le 09 novembre 2016.

MERCI POUR LA TROISIEME FOIS A LOUISE TREMBLAY  D’ESSIAMBRE AINSI QU’AUX EDITIONS CHARLESTON POUR LE PARTAGE DE CETTE SAGA SUPERBE.


Résumé

« Après quarante ans de séparation, Cécile et Jérôme se retrouvent enfin, chacun portant les cicatrices d’une vie mouvementée.
Mais l’amour sera-t-il au rendez-vous ?
Parviendront-ils enfin, au crépuscule de leur vie, à redonner un sens à ces années d’espoir sans trêve?
Commence alors une quête.
La quête de l’amour, du bonheur et de la sérénité.
Toutes ces années de silence peuvent-elles s’effacer d’un coup de baguette magique? »


« Ce n’est pas être faible que d’avouer avoir besoin d’aide. Au contraire… Et ce n’est pas lâche que d’avoir peur. L’important, c’est de ne pas s’y complaire. » Sagesse de Gilbert, partagée avec François  – Eté 1996 –

Cette jolie phrase reflète parfaitement ce qui nous attend dans ce tome 3 tant attendu.

Mon avis

Voici une belle suite du tome 2 que j’avais lu avec beaucoup d’émotion. Les personnages s’étaient dévoilés et j’étais entrée dans leur univers avec plaisir. J’ai ressenti dans ce troisième volet encore plus la sensibilité de chacun. Les situations ne sont pas faciles il est vrai ; certains font face à trop de non-dits et de mensonges tel Sébastien, et d’autres se voient confrontés à une mort imminente comme François. Evidemment, de part ces épreuves , l’ensemble de leur famille en subira les conséquences.

C’est le personnage de Sébastien qui m’a le plus ému.  Lorsqu’il se retrouve face à une toile de Munch (peintre norvégien obsédé par la mort) « le cri ». Il se rappelle combien son petit frère Maxime avait peur des orages et des gens qui criaient. Je cite « Son regard revient au visage blême, à la bouche grande ouverte qui semble hurler d’horreur, et l’urgence d’agir s’empare de lui. L’image du fantôme et celle de Maxime ne font qu’une,  et un lancinant appel au secours retentit aux oreilles de Sébastien. »

Ces personnages qui sont tous liés les uns aux autres tissent des liens aussi avec le lecteur ; en tout cas, c’est ainsi que je l’ai vécu. Il ne s’agissait pas que d’être spectatrice en lisant ce roman. On se surprend à se poser des questions « aurais-je  réagi de cette manière ? « Comment peut-elle (il) faire pour accepter, pour pardonner pour aller juste vers l’autre ? »  Les réponses vont prendre forme grâce à tout l’amour des uns pour les autres.

C’est un bel exemple  de soutien familial, d’amour de son prochain. J’avoue avoir plusieurs fois  eu les larmes aux yeux, beaucoup d’émotions et de tendresse pour tous, Gilbert, le bon Gilbert, Cécile et Jérôme dont l’amour triomphe de tout. Dominique qui exprime sa peur du sida et qui la surmontera. Oui, superbe saga.

Et je n’oublie pas toutes ces petites phrases qu’on croit tirées de citations célèbres. Je termine par l’une d’elles bien parlante «  Faut pas laisser les regrets v’nir gâcher ton plaisir. Garde tous tes souvenirs ben précieusement dans ton cœur pis fonce drète en avant de toi. Ya rien que de même qu’on peut être heureux ». A méditer !

 

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