Ecrit et illustré par l’auteur Jérôme Heydon. Publié aux éditions Vents d’Ouest le 07 mars 2007

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Résumé

« François Le Guennec est un baroudeur. Mais pas du genre tête brûlée. Plutôt du genre tête pensante, plus habitué aux crépitements de machine à écrire qu’aux rafales de mitraillette. Sauf qu’un jour le jeune homme décide de plaquer sa gentille routine et de s’embarquer pour le Maroc, pays fascinant qu’il utilise comme toile de fond à ses romans à deux sous, mais qui paradoxalement lui est parfaitement inconnu… Autant dire que les découvertes vont être légion ! Car François ignore beaucoup de choses. Comme par exemple que quelques tribus du Sahara, comme les Aarib, échappent encore au contrôle du protectorat français. Ou encore que certains de ses compatriotes expatriés seront trop heureux de trouver en lui un Candide tout apte à servir leu rs manigances politiques… Mais n’est-ce pas de l’ignorance que naît l’aventure ? Et n’est-ce pas par la découverte des autres que l’on va à la sienne ? Fasciné par l’Afrique, où il partagea pendant plusieurs mois la vie des hommes bleus, Jérôme Heydon compose ici une fresque puissante, découpant de grands espaces en cases comme autant de fenêtres ouvertes sur la beauté du Maroc et de sa culture. Un voyage à nul autre pareil… »

L’avis de Caïtelhor

« Si vous aimez le Maroc vous aimerez cette BD.
Elle ne raconte pas une histoire en soi mais c’est un flash back du pays en 1935.  Je dirais que c’est à déguster avec « Café zébré, thé à la menthe » de Caroline Fabre-Rousseau.  le Maroc de nos jours. Et on découvre avec plaisir que les vraies valeurs de ce pays existent toujours ! Ca fait du bien ! Je cite un passage de « Café zébré » qui résume tout, quelque soit l’époque :  » Il faut deux nuits et un jour (la traversée en bateau) pour passer de l’autre côté, habituer ses yeux à la lumière qui ne cache rien, ralentir ses gestes au zénith, attendre la douceur du soir, et, petit à petit, apprendre à ne rien faire ».
François le Guennec est écrivain et part à la rencontre des « Hommes bleus » et, avec ses maux de ventre… normal… va s’adapter à toutes situations dans sa quête. Il se suffira de thé à la menthe et de dattes, voyagera de milles et une façon pour milles et une nuit , apprendra à observer et à patienter. Car ne dit-on pas là-bas : « les gens pressés sont déjà morts » ? Il apprendra à se taire car tout se sait d’un bout à l’autre du désert. On le quitte inanimé en plein désert.
A suivre … au plus vite ! »

En dédicaces en 2009 à la librairie BD WEST à Saint-Brieuc (22)

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Petit + 
« On désigne sous le nom d’Ârib une tribu saharienne d’environ 3600 tentes qui forment une sorte de confédération de race arabe, dont le fond paraît d’origine Beni Hassan.

Ils gravitent autour de l’oued Dräa. Leurs campements se déplacent dans une aire de parcourt très étendue et suivant l’état des pâturages. »